Et si on jouait avec la culture française ?

17/09/2018

Il faut bien avouer que c’est une première... nous avons participé à un combat de coqs !

 

Pas de prise de bec pour autant car nous avons rencontré Quentin Ory et Antoine Delanoë, tout sourire et remplis d'une bonne dose d’enthousiasme communicatif.

 

Leur projet ? Développer une gamme de jeux de société – physiques et en ligne – pour promouvoir la culture française.

Avec une offre adaptée au grand public ainsi qu’aux collectivités et sites culturels, Combat de coqs ajoute une touche de fun dans les parcours de visites touristiques comme à l’heure de l’apéro. Alors, la « ludification » ça a du bon ?

 

Lumière sur une amitié, une passion commune et une entreprise 100% made in France.

 

- Bonjour Quentin et Antoine, quel est votre parcours et qu’est-ce qui vous a conduit à créer Combat de Coqs ?

 

Quentin : Avec Antoine, nous sommes deux amis d’enfance. On avait toujours en tête cette volonté d’entreprendre. Mon cursus en école de commerce est orienté autour de l'entrepreneuriat et du digital, c’est donc assez naturellement qu’à la fin de mon parcours, j’ai souhaité franchir le pas.

 

Antoine : De mon côté, j’étais à la FAC d’éco-gestion de Rennes. L’idée de « Combat de Coqs » nous est venue assez naturellement car elle liée à notre passion pour le jeu, et à celle pour la culture française. Nous étions vraiment en mode projet lorsque l’aventure a démarré, en 2016. Pas d’objectif particulier, juste celui de se faire plaisir. 

 

- Vous avez lancé l’application Combat de Coqs, puis rapidement, vous avez commencé par imaginer et produire un jeu de société totalement « made in France », visant à promouvoir de manière ludique la culture française. Pouvez-vous nous présenter ce projet ?

 

Quentin : En effet, l’engouement pour l’application Combat de Coqs a été immédiat avec plus de 30 000 joueurs ! Nous avons donc souhaité aller plus loin et lancer le jeu de société. Le principe est très simple. 12 thèmes (sport, gastronomie, histoire…), 1 320 questions (les grands classiques et l’actualité). Le premier joueur qui valide les 12 thèmes remporte la partie. Ce jeu est entièrement fabriqué en France, à Saint-Max, à côté de Nancy. C’était fondamental pour nous.

 

Antoine : Nous avons écoulé plus de 15 000 exemplaires du jeu français. Nous avons donc pu décliner la gamme avec un jeu sur la culture bretonne, et depuis peu, une version apéro !

 

 

- Vous faites désormais évoluer l’application mobile Combats de Coqs avec une nouvelle fonctionnalité liée à des sites partenaires géo-localisés. Pouvez-vous nous en dire plus ? Qu’apporte cette version numérique par rapport au jeu de société ?

 

Quentin : C’est notre nouveau projet, et il nous tient particulièrement à cœur. Avec Antoine, nous sommes passionnés par la culture, et nous multiplions les visites en tout genre : expo, châteaux… Nous avons donc voulu créer une nouvelle fonctionnalité interactive et géo-localisée : « La Carte de France de la Culture ».

 

Antoine : Comment ça marche ? Nous sommes aujourd’hui partenaires avec la ville de Rennes, de Nantes, et de nombreux châteaux de la Loire. Pour jouer c’est très simple, vous téléchargez l’application, vous faites votre visite, et à la fin vous pouvez tester vos connaissances avec un jeu dédié sur l’application. L’équivalent d’un passeport culturel ! Si tout se passe bien, nous serons bientôt présents dans toute la France.

 

- En quoi le jeu est-il un outil de médiation pertinent pour les sites culturels ? Comment l’exploitez-vous et quels en sont les bénéfices pour les visiteurs comme les partenaires ?

 

Quentin : Notre ambition avec ce nouveau projet est de favoriser, mais aussi de populariser l’accès à la culture, et les lieux culturels sont très friands de ces leviers. Les intérêts sont multiples : attirer un nouveau public, renforcer l’expérience visiteurs, générer de l’acquisition sur les réseaux sociaux…

 

Antoine : Prenons un exemple tout simple. L’Abbaye de Fontevraud nous a fait confiance dans ce projet car elle souhaitait renforcer son offre. Le visiteur se rend sur place et découvre l’application dans l’entrée avec des affiches, des kakémonos… Il effectue sa visite. À la fin, il lance un quiz de 10 questions sur l’histoire du lieu et le valide. Nous l’informerons alors que le Château de Villandry, non loin, est également partenaire. Et ainsi de suite !

 

 

- Quelles sont les prochaines étapes pour le développement de Combat de Coqs ?

 

Quentin : La fin d’année s’annonce chargée puisque nous recherchons activement de nouveaux partenaires : des musées, des châteaux, des vignobles, des monuments … dans la France entière. Plus il y aura de lieux sur l’application, plus les joueurs pourront venir se tester sur Combat de Coqs.

 

Antoine : En parallèle, la période de Noël est une période importante pour nos jeux de société. Nous devons donc nous y préparer !

 

 

Un grand merci à vous deux, tenez-nous au courant de vos actualités et nous vous souhaitons de faire un carton !

 

Retrouvez Combat de coqs sur le web : www.combatdecoqs.fr

Twitter : @CombatdeCoqs

Facebook : @CombatdeCoqs35

Instagram : combat_de_coqs

LinkedIn : Combat de Coqs

 

Et bien sûr, l’appli est en téléchargement sur l’AppStore et Google Play.

 

En savoir plus sur l'entrepreneuriat culturel ? Lire d'autres témoignages.

 

 

 

Lire l'interview précédente : "Valoriser le patrimoine artisanal péruvien"

 

Please reload

Les enquêtes de Watson

Le blog qui remet

la culture en question(s)

Newsletter
Articles à la Une
Please reload

Please reload

Archives
Vous en demandez encore ? Vous aimerez aussi :
Please reload