• Master EMAS

Entre communication et médiation scientifique : rencontre avec Marie-Pauline Gacoin

Edito d'Aurélie, co-fondatrice de Mon cher Watson

Mettre en valeur et transmettre, c'est un métier et cela s'apprend.

Les cours théoriques sont importants mais la pratique, le test, l'expérimentation reste primordiale dans ce processus. Nous l'avons bien vu en créant Mon cher Watson. Nos interviews se sont perfectionnées au fil des années.

Être collaborateur.trice externe ici, c'est aussi une façon de transmettre sa passion, ses connaissances du secteur mais aussi une occasion de rencontrer des professionnels, de tester ses capacités à faire passer des messages, écrire et utiliser des mots, comprendre le fonctionnement d'un média, tester et être accompagné.

Merci à toutes celles qui ont accepté de faire partie de l'aventure avec nous : Anne-Sophie Marchal, Justine Souque, Clara De Amorin. Nous accueillerons les étudiants du M2 Evénémentiel, Médiation des Arts et des Sciences (MASTER EMAS) de l'Université Paris-Saclay parmi notre équipe de collaboratrices et collaborateurs externes. Tout au long de l'année universitaire, ils mettront en pratique les enseignements de Françoise Hache-Bissette en réalisant les interviews de 6 professionnels du secteur culturel.



Marie-Pauline Gacoin est directrice de cabinet du président du CNRS (Centre National de la Recherche Scientifique) depuis mai 2022. Elle s’emploie à faciliter l’interconnexion entre les acteurs de la société et les innombrables ressources produites au CNRS, dans une période où la recherche est au cœur des solutions pour relever les défis qui nous assaillent et aider à la décision.


Elle est également présidente du musée Sciences ACO – Musée de la lumière et de la matière, lieu de rencontre pour notre interview, qu’elle a rejoint comme bénévole à son arrivée sur le territoire de Saclay.


Nous avons été attirés par l'étonnant parcours de Marie-Pauline Gacoin. En effet, elle a su lier communication et médiation scientifique alors même qu’elle ne se prédestinait pas aux sciences. Aujourd’hui, nous souhaitons en savoir plus sur son métier et comment elle en est arrivée là.



Marie-Pauline Gacoin

- Bonjour Marie-Pauline, pouvez-vous nous présenter votre parcours ?

Mon parcours n’est pas très marquant. Je viens d’un milieu plutôt populaire, j’ai grandi en Seine-Saint-Denis à l’époque où on ne disait pas encore le 9.3. Pour mes études supérieures, je suis passée par la faculté, mais au départ, je n’avais aucune conscience du monde de l’enseignement supérieur, de ses castes et de ses codes. Heureusement, ma génération, lorsque cela était possible dans nos familles, jouissait des études pour ce qu’elles apportaient ; nous faisions les études qui nous plaisaient tout simplement.


En ce milieu des années 80, des émissaires venaient déjà dans les lycées pour encourager les élèves à choisir telle ou telle voie. J’ai eu le choix pour ma part entre une préparatoire HEC et une classe préparatoire École Normale Supérieure (ENS). À l'époque, les recruteurs présentaient la classe préparatoire ENS comme un lieu très intense intellectuellement, mais avec l’unique finalité d’être professeur ! J’y suis allée parce que les cours m'intéressaient, mais ce n’était pas le métier que je voulais exercer à l’avenir et je ne savais pas qu’on pouvait être professeure d’Université et chercheuse en même temps. Après deux années intenses de classe préparatoire, j’ai décidé de ne pas passer le concours, mais de continuer joyeusement mon cursus à l’Université, en Droit et Sciences Politiques à la Sorbonne. C’était formidable ! J’habitais loin de la fac et j’étais souvent mobilisée pour les causes qui me tenaient à cœur. J’ai regretté toutes les portes que je n’ai pas pensé ou osé pousser et qui m’auraient peut-être permis de côtoyer Michel Serres, Cornelius Castoriadis ou les disciplines de Michel Foucault ou d’Emmanuel Levinas. Mais j’ai forgé mes bases les plus solides à l’université.


Avec ma rencontre avec Patrick Pépin, journaliste, rédacteur en chef et médiateur à Radio France, j’ai découvert la communication et notamment la communication interne. Communication que je considère être la plus importante, car elle pose les bases de la relation entre une organisation et la société. Elle permet de respecter l’adage “pour avoir une bonne réputation, il faut être ce que l’on veut paraître”. Après une première expérience en communication interne dans l’industrie aéronautique, je suis allée me frotter aux agences de communications où, et c’est tout l'intérêt d’ailleurs, j’ai exercé ma capacité d’adaptation aux différents corps de métiers et aux problématiques des clients. Ce qui m’a sans doute différenciée de mes collègues, c’est que je n’avais pas peur des sujets scientifiques et techniques, bien au contraire. Cela tombait bien, car peu de gens voulaient s’y frotter ! J’ai ainsi commencé à intervenir de plus en plus sur ces sujets-là.


D’ailleurs, l’un des premiers sujets de marketing et communication que j’ai eu à traiter était le Bi-Bop, un des tout premiers téléphones mobiles ! Il fallait se trouver à 300 mètres maximum d’une antenne relais, repérable en ville par un autocollant bleu et vert. Il a été détrôné bien vite par les GSM, mais il m’a alors fallu comprendre ce que signifiait cette nouvelle technologie, comment elle fonctionnait ainsi que ses usages.

En travaillant le sujet et avant de pouvoir rédiger une recommandation pour les clients de l’agence, j’ai compris que quelque chose était en train de changer. C’est aussi ça la magie du marketing et de la communication lorsque l’on ne reste pas en surface ! Décortiquer tous les aspects d’une question, se mettre à la place des usagers et citoyens, prendre en compte l’histoire (ici des techniques et des usages téléphoniques), c’est aiguiser sa capacité d’anticipation sur l’évolution de nos sociétés.

À partir de ce moment-là, j’ai trouvé un véritable enjeu à communiquer sur la science et la technologie. Je me suis dès lors tournée vers des entreprises à vocation scientifique. L’une de mes expériences les plus marquantes a sans doute été l’agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs à la fin des années 1990. J’ai perdu certains copains et copines écologistes en signant mon contrat. Ils m’en ont voulu de m’intéresser au nucléaire et j’ai trouvé cela complètement idiot. J’ai passé des jours et des nuits à m’initier à la géologie, à la physique, aux sciences des matériaux, à la biologie. J’y ai rencontré des femmes et des hommes engagés scientifiquement pour trouver une solution au stockage des déchets produits par les centrales et extrêmement conscients de leur responsabilité citoyenne.



- Vous n'avez pas un parcours scientifique à proprement parler, comment avez-vous appréhendé ce domaine tout en n'y étant pas familière du tout ?

Comme je vous le disais, un de mes premiers postes était dans une entreprise de gestion de déchets radioactifs. Ce n’est pas très sexy à première vue, mais il y a un véritable enjeu scientifique et citoyen derrière la question des déchets !

Pour être capable d’accompagner les publics dans la compréhension de cet enjeu, de traduire des publications et d’expliquer sans jugement des concepts scientifiques mal connus et souvent dévoyés, j’ai dû me former dans des domaines que je ne maîtrisais pas. Je me souviens être venue des mois durant chaque matin à 7h, deux heures avant tout le monde, pour travailler avec un collègue géologue qui m’a patiemment guidée jusqu’à ce que je sois capable de maîtriser les concepts et leurs implications. Tout ce temps, il n’a jamais balayer d’un revers de main mes questions naïves. J’espère que s’il lit cet article, il se reconnaitra. Avec lui, j’ai fait des voyages géologiques vertigineux. J’ai bousculé tous mes repères et je n’ai plus jamais regardé un caillou de la même façon. Des années plus tard, j’ai eu le même vertige avec mes amis physiciens de Sciences ACO qui m’ont initié à la mécanique quantique. Un changement de référentiel tout aussi vertigineux et exaltant. C’est ainsi que je me suis rendu compte que l’on est capable de tout. Le cerveau peut tout comprendre ! Cela ne fait pas de nous des spécialistes, bien sûr. Mais cela nous autorise à parler et à écrire sur n’importe quel sujet dès lors qu’on explique bien.


Ce travail dans l’univers de la radioactivité m’a aussi beaucoup aguerrie en communication, notamment en Relations Presse. Faire comprendre la démarche scientifique et comment se déroule la recherche peut praître antinomique avec le temps de la presse et ses exigences éditoriales. De façon générale, les relations entre presse et science sont assez ambiguës, particulièrement à cause de l'injonction de “transparence” que les journalistes font parfois peser sur les scientifiques. Il y a des choses sur lesquelles on ne peut pas communiquer ou s'assurer qu’elles sont avérées. Les recherches ne sont pas encore finies ou publiées par exemple. Mais les relations avec la presse sont un exercice exigeant et tout particulièrement en cas de crise…



- Comment avez-vous basculé dans la médiation ?

Le Synchrotron SOLEIL m’a recrutée ensuite, fortement encouragé par la contribution de la Région Île-de-France au projet. Les politiques de la Région de l’époque avaient bien précisé qu’ils voulaient une politique de communication intense et différente. Les responsables politiques du Ministère de la Recherche et de la Région IdF disaient : “nous sommes sûrs que vous ferez la meilleure science à SOLEIL, mais nous voulons être certains que ce lieu sera aussi ouvert, accessible au public, aux citoyennes et citoyens qui contribuent à son financement”. C'était à la fois une contrainte, mais aussi potentiellement un formidable espace de liberté. Le projet a au début, sans doute, créé la panique à bord du Synchrotron, mais dont les dirigeants de SOLEIL m’ont permis de faire un atout et je les en remercie encore.


Concrètement, ils avaient besoin de quelqu’un pour les aider dans la mise en place d’une stratégie d’accueil des publics dans un lieu peu accessible jusque-là, avec des thématiques peu attractives, sur le papier. Pour SOLEIL et avec l’aide d’une enseignante de physique détachée à mi-temps (c’était une première à l’époque et le dispositif ayant fait ses preuves) nous avons imaginé le concept d'“hospitalité scientifique”.

Pour ça, il a fallu un long temps d’écoute et d’explications des collègues scientifiques du synchrotron qui, finalement, nous ont soutenues et accompagnées dans la démarche. Ensuite nous avons monté d’une part une petite équipe “médiation”, spécialisée dans l’accueil quotidien des scolaires et du grand public et d’autre part une équipe "communication", destinée à construire la réputation scientifique et institutionnelle du synchrotron en France et dans le monde.


Je tiens à rendre hommage d’ailleurs à toutes mes équipes sans exception, avant ou après cette expérience, dans toutes les organisations qui m’ont accueillie. Pouvoir compter sur des collaborateurs et des collaboratrices intelligentes, engagées, rigoureuses, courageuses et connaissant leur métier a été ma plus grande chance. À SOLEIL, le but était de monter ce service de médiation pour rendre le site accessible à tout le monde, avec des dispositifs sur mesure pour chaque public : enfants, adolescents, familles, classes de collèges, de lycées, étudiant.es des grandes écoles, stagiaires universitaires, personnels politiques, futurs énarques etc. Sylvie Retailleau, notre actuelle ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche, alors Vice-doyenne de formation à l’Université Paris-Sud a été une des premières à détecter tout de suite que nous avions tous et toutes un rôle complémentaire pour replacer la science à sa place, dans la société et dans la culture citoyenne.




- L’université Paris-Saclay, c’est à la fois des écoles, des facultés, des étudiant.es et des laboratoires, des scientifiques. Comment la médiation scientifique se met-elle en place dans ce contexte et qu’elle est sa relation avec la communication ?

Votre question est très large, et je vais me focaliser sur un point très important à mon sens. La médiation utilise les techniques de communication et doit absolument s’appuyer sur les experts de la communication pour ne pas se tromper de métier et se concentrer sur la “traduction” (au sens de Michel Serres) des connaissances pour les publics et les individus.

Un service de médiation n’est pas un service de communication ! C’est du temps perdu de s’imaginer meilleur communicant que celles et ceux dont c’est la fonction. Ce sont des métiers qui mobilisent certaines compétences comparables, mais qui doivent nécessairement s’exercer différemment. Le communicant utilise par exemple des méthodes empruntées au marketing pour que l’efficacité de ses actions soient quantifiables et mesurables, contrairement au médiateur qui est généralement réticent à sacrifier le fond pour aller au plus efficace. Et chacun a raison : il y a un temps pour tout et même si être communicant dans un environnement scientifique demande une conscience plus aiguë des conséquences de la parole que dans un environnement plus marchand, on ne demande pas les mêmes résultats aux deux fonctions. En tout cas, pour ma part, je n’ai plus voulu associer les deux, même si la tentation était grande d’embrasser large. J’ai par exemple participé, lorsque j’étais à SOLEIL, à la définition et la création de la Diagonale Paris-Saclay et de la MISS (Maison d’Initiation et de Sensibilisation aux Sciences) mais ce sont d’autres qui les ont fait vivre et les ont développés. Et c’est très bien comme ça.


J’ai rejoint l’Université Paris-Saclay alors qu’elle n'existait pas encore pour bâtir cette marque et placer la France au bon endroit de l’échiquier international de l'enseignement supérieur, en m’appuyant sur ses fondements académiques, scientifiques et citoyens. Je ne suis pas sûre d’avoir été consciente de l’immense défi que cela représentait. Avec une spécificité de communication que je n’avais jamais pratiquée et que mes collègues communicants en université connaissent très bien : ils m’ont aidé à l’appréhender.


L’Université a deux familles de publics cibles extrêmement exigeants et volatiles : la communauté étudiante et les communautés enseignantes et de laboratoire. J’ai décidé à la fois de repartir de la base avec la communication scientifique et la communication interne ! J’ai très vite associé le marketing, car nous avions besoin de ces techniques pour mettre en valeur tout le travail de fond effectué dans ce projet universitaire. J’ai considéré que les étudiants et les personnels, malgré les polémiques et les bras de fer politiques, seraient les premiers ambassadeurs de la marque Université Paris-Saclay. J’ai pris quelques coups, le temps que les gens me connaissent et comprennent que j’avais une vision du projet tout aussi citoyenne qu’elles et eux. Parler de marque à l’Université en 2012 n’était pas bien vu. Y ajouter du marketing était carrément considéré comme une insulte au service public. Mais c’est un tort ! Utiliser des techniques de communication qui fonctionnent, ce n’est pas trahir, c’est rendre hommage à la vocation d’un projet. Et, pour coller au plus proche des projets difficiles et ambitieux comme celui-là, il est également impératif de bénéficier du respect et de la confiance des dirigeantes et dirigeants, car cela donne accès à ce qui rend crédible la démarche. Battez-vous pour cette position et cette reconnaissance !


Être à la tête d’une stratégie de communication, c’est aussi être dans le pilotage permanent et osciller entre suivre le plan de départ ou le modifier. Effectivement, même s’il faut toujours faire un plan de communication, afin de se projeter, d'avoir une vision et de la faire partager, il faut à chaque fois s’adapter à la vie, aux imprévus, saisir les opportunités. Le meilleur moyen d’avancer c’est d’être persuadée de ce que l’on fait. Il faut aussi accepter de faire le bilan, avec des justificatifs, des analyses. Il s’agit d’être franche dans l'exercice du travail, car être complaisante avec soi-même, c’est trahir le public.


Visite du musée Sciences ACO avec Marie-Pauline Gacoin et ses collègues physiciens Pierre Dhez et Jack JeanJean
Visite du musée Sciences ACO avec Marie-Pauline Gacoin et ses collègues physiciens Pierre Dhez et Jack JeanJean

- Est-il difficile d’expliquer l'importance de la médiation aux scientifiques ?

La plupart du temps, on arrive à convaincre lorsque l’on s’intéresse aux personnes et que l’on trouve le bon angle d’approche. Il arrive aussi que des collègues trouvent que “ça va trop loin”. Pas facile d’accueillir le public tous les jours, en toute simplicité et d’expliquer ce que l’on fait lorsqu’on manque déjà de temps pour mener ses recherches. Leur temps de travail est aussi consacré à chercher des financements en plus de leurs expérimentations. Comme souvent, convaincre est synonyme de “mouiller sa chemise” et pour les scientifiques, cela se fait sur le terrain. C’est une évidence, on peut convaincre lorsqu'on est convaincu soi-même. Faire le lien entre les décisions politiques et la création de connaissance fait partie intégrante du travail d’explication et de communication interne pour recevoir l’appui des scientifiques. Savoir écrire efficacement, avec un soin et une palette lexicale variée, est une autre de nos forces. Je pense qu’il ne faut jamais la négliger. Aucun logiciel, aucune application ne remplacera votre capacité à conjuguer les concepts et les mots.


- Vous connaissez depuis un moment le monde de la médiation. Le rapport à la médiation est-il différent depuis vos débuts ?

Oui je crois qu’il est plus sophistiqué et en meilleure adéquation avec les attentes de la société. Auparavant, on ne parlait pas forcément de médiation, mais plutôt d’acceptabilité du public. Une horreur pour moi dont le canevas mental reposait sur les sciences politiques, la démocratie grecque, Aristote, Heidegger, Derrida et la découverte de la ”déconstruction” qui pointe les confusions de sens et les postulats. Aujourd’hui, heureusement, le but de la médiation est de donner des clés, des éléments pour que le citoyen se fasse sa propre opinion, ne confonde pas connaissances et croyances, en un mot qu’il soit libre de penser. Même si les temps sont ardus dans une information pléthorique, c’est un changement de mentalité qui s’opère, grâce au travail des médiateurs et médiatrices, il est possible d’avoir des informations qui aident à se forger des valeurs et à tenir à distance les préjugés et les révélations.

Aujourd'hui, le visiteur est bien plus affuté et donc l’exigence dans le relationnel est aussi bien plus forte. Nous avons des publics plus aguerris sur le fond comme sur la forme, et c’est tant mieux !

Avec la période de pandémie, de nombreuses médiations et expositions se sont numérisées et cela devient de plus en plus commun. Il faut savoir jongler entre les types de médiations et réussir à trouver l’équilibre entre la médiation face public et numérique. Il est indéniable qu’une médiation humaine en présentiel nous permet d'avoir un meilleur retour des publics, car il y a contact immédiat, adaptation dans la seconde, bifurcation si nécessaire. Cela nous amène à réfléchir et adapter notre propre pratique.



 

Nous souhaitons exprimer un grand merci à Marie-Pauline de nous avoir fait découvrir ses expériences professionnelles variées dans les différentes structures où elle a travaillé. Son parcours entre communication et médiation scientifique nous a particulièrement inspiré.

Encore merci pour nous avoir fait visiter le musée Sciences ACO de l’Université Paris-Saclay !

 

Mon cher Watson tient à remercier les autrices de cette interview :

Veronika Kysil : alternante chargée de la reconnaissance des diplômes, vulgarisatrice scientifique chez France Education Internationale

Aurélie Lattron : alternante chargée de communication Ariane 6 et projets spatiaux chez ArianeGroup

Eléa Bobée : alternante chargée de communication au CEA

 
Elise Petit

Pour aller plus loin :

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